L'extinction globale des êtres vivants

La population mondiale de poissons, d'oiseaux, de mammifères, d'amphibiens et de reptiles a diminué de 52 % de 1970 à 2010 à un rythme plus rapide que prévu, indique l'organisation Fonds mondial pour la nature (WWF) mardi.

Je vous laisse juger de la situation avec ici Radio-Canada !!!
Point besoin de commentaires pour comprendre que les jours de la planète sont comptés !
Source: ici Radio-Canada
Émission: Pas de midi sans info
Publié le: 30 septembre 2014
12 h 10

Deux fois moins d'espèces sauvages en 40 ans, selon le WWF avec Domiqie Berteaux


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Lien:  ../audio-video/ScreenCapture_30-09-2014 14.41.51.xesc




Source: ici Radio-Canada
Publié le: 30 septembre 2014
Lien: http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/international/2014/09/30/002-especes-sauvages-population-forte-baisse.shtml?isAutoPlay=1

La moitié des populations d'espèces sauvages a disparu en 40 ans

La population mondiale de poissons, d'oiseaux, de mammifères, d'amphibiens et de reptiles a diminué de 52 % de 1970 à 2010 à un rythme plus rapide que prévu, indique l'organisation Fonds mondial pour la nature (WWF) mardi.


Dans un rapport biennal, l'ONG précise que les besoins humains dépassent désormais de 50 % les réserves naturelles disponibles avec un abattage d'arbres, une exploitation des nappes phréatiques et des émissions de CO2 plus rapides que le temps nécessaire à la Terre pour répondre à ces demandes.

« Ces dégâts ne sont pas inévitables, ils sont seulement la conséquence de la manière dont nous choisissons de vivre. »— Ken Norris, directeur du département scientifique à Zoological Society de Londres

« Il est essentiel que nous saisissions l'opportunité tant qu'il est encore temps pour mettre en œuvre un développement durable et créer un avenir dans lequel les gens pourront vivre et prospérer en harmonie avec la nature », précise le directeur général de WWF, Marco Lambertini.

Protéger la nature n'est pas seulement protéger les espèces sauvages, mais également sauvegarder l'avenir de l'humanité, « ce qui signifie notre survie même », ajoute-t-il.

Le déclin des espèces sauvages vertébrées a été le plus spectaculaire dans les régions tropicales, notamment en Amérique latine. L'indice établi dans le rapport « Living Planet » se base sur 10 380 populations de 3038 espèces de mammifères, d'oiseaux, de reptiles, d'amphibiens et de poissons.

Ce déclin de 52 % en moyenne est plus rapide que ne l'avaient anticipé les précédentes études. Le rapport publié en 2012 évoquait un déclin de 28% des espèces sauvages entre 1970 et 2008.

Les populations les plus touchées sont les espèces d'eau douce où la disparition atteint 76 % entre 1970 et 2010 tandis que les espèces marines et terrestres ont diminué toutes deux de 39 %.

Les principales raisons de ce déclin sont la perte de l'habitat naturel, la chasse et la pêche ainsi que le réchauffement climatique.

Les Koweïtiens sont les humains dont « l'empreinte écologique » est la plus marquée, devant le Qatar et les Émirats arabes unis, pays dont les habitants consomment et gaspillent des ressources plus que ceux d'aucun autre pays au monde.

« Si tous les habitants de la planète avaient une empreinte écologique égale à celle de la moyenne des habitants du Qatar, nous aurions besoin de 4,8 planètes. Si nous avions tous le style de vie d'un Américain moyen, nous aurions besoin de 3,9 planètes », précise le rapport.

« Compte tenu du rythme et de l'ampleur du changement, nous ne pouvons désormais plus exclure la possibilité de parvenir à un point de basculement qui pourrait de manière brutale et irréversible modifier les conditions de vie sur Terre ».




Augmentation de la température terrestre

Pour les personnes qui préfèrent croire aux sorciers, aux théologiens ou au créationisme, voici la représentation en image de l'augmentation des températures de la terre de 1884 à 2014. Ces images ne nous sont pas fournies par des écolos "fuckey" ou des gens qui ne cherchent qu'à nous faire peur mais par la NASA, un organisme gouvernemental américain qui ne fait pas dans le "je crois" mais dans le "nous savons". Dans ce domaine, les croyances peuvent être l'appanages des gens stupides ou sans instruction.




 Bientôt, le pic de tout sera atteint !

Source: ici Radio-Canada
Mise à jour le dimanche 28 décembre 2014 à 20 h 03 HNE
Lien: http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2014/12/28/003-bilan-envrionnement-2014-annee-difficile-pour-la-planete.shtml

Cliquez sur le lien ci avant pour voir ce que les experts nous prédisent pour un horizon de 5 à 10 ans.  Selon eux, nous allons frapper un mûr et nous retrouver sur le cul !




 le pic de tout
PicAll.gif
(Ce graphique n'est qu'illustratif)
 
          ressources                     population
 

Voici un graphique destiné à illustrer ce qui a été énoncé dans l'article précédent Bientôt, le pic de tout sera atteint.  C'est ce à quoi nous sommes présentement confrontés avec une population mondiale en grande croissance alors que nous faisons face à la disparition rapide d'une multitude de ressources  qui sont essentielles à la vie (énergies fossiles, eau, halieutique, minéraux, diversité biologique, désertification, perte des engrais, etc., etc., etc. 

Nous allons bientôt manquer d'énergie pour soutenir la croissance économique et allons-nous aussi  subir des famines sans précédent et irréversibles, famines causées par les changements climatiques et la perte des engrais pour les cultures.  Nous en voyons d'ailleurs les effets depuis plusieurs années.  En 2014, le Canada a connu une augmentation de 12% du prix du boeuf en raison de la très grave sècheresse de l'année précédente aux États-Unis.  Le prix du jambon ainsi que des côtelettes de porc ont bondi de 18% alors que celui du bacon a subi une hausse vertigineuse de 25%.   Les fruits et les légumes ont été en forte hausse.  Pour l'année 2015, Sylvain Charlebois, chercheur en politique alimentaire à l'Université Guelph en Ontario (Canada), prévoit que le prix de la viande ainsi que celui des fruits et légumes devraient bondir encore une fois.

Jusqu'à maintenant, l'accès à des énergies fossiles presque gratuites a permis la formidable expansion de sociétés ultras riches comme jamais on avait pu le voir dans toute l'histoire de l'humanité. Cependant, ces énergies fossiles nous empoisonnent et causent présentement notre perte (pas dans un proche avenir, MAINTENANT, ILS SONT LA CAUSE DE PERTES GIGANTESQUES MAINTENANT: agriculture, halieutique, reconstructions d'infrastructures suite à des tempêtes, etc. ).  Pensons simplement à la bombe méthane qui risque maintenant d'accélérer l'extinction totale du vivant partout sur la planète. 

Au moment où j'écris ce texte, le prix du pétrole subit une formidable dégringolade, bien loin des 145$ le baril qui prévalait au moment de l'effondrement de 2008 :

Prix du baril au 5 janvier 2015
 Brendt
     (Londres)      53.11 $
 WTI          (New York)   50.04 $
 WCS         (Canada)       34.19 $

Nous pourrions alors penser que le pic de Hubbert n'est qu'une farce, un coup monté des écologistes.  Il n'en est rien.  Il y a trois grands facteurs qui contribuent à la baisse momentanée du prix de l'or noir:

 1-   Cette dégringolade reflète l'affaissement de l'activité économique mondiale.  Le Japon qui est la troisième économie mondiale est entré en récession à la fin de 2014, l'Europe est aux prises avec des taux de chômage sans précédent.  Un nouveau gouvernement grec devra être élu à la fin de janvier 2015, ce qui fait extrêmement peur aux créanciers, car celui qui est pressenti pour prendre la relève s'avère un parti de gauche qui veut mettre un terme à l'austérité que la troïka leur avait imposée en échange d'une série de prêts très généreux de plus de 800 MILLIARDS d'euros, somme que ce parti menace de ne pas rembourser !  Les Chinois ont subi un sérieux coup de frein à leur économie et il en est de même des pays émergents.  Aux États-Unis, on essaie de nous éblouir avec un taux de chômage qu'on veut près de la normale, mais la réalité nous montre tous les jours que la classe moyenne s'est considérablement appauvrie, que les emplois permanents et bien payés ont été remplacés par des emplois temporaires mal payés.  Ça, c'est pour ce qui en est de la partie économie dans la baisse du prix du pétrole. 

 2-    Parallèlement, un boum pétrolier américain avec l'exploitation de pétrole et gaz de schiste a contribué fortement à la baisse du prix de l'énergie, mais ça ne durera pas.  Dès 2020, nous devrions voir la diminution rapide de ce type de production d'énergie aux États-Unis.

 3-   Les pays de l'OPEP veulent en découdre avec leurs concurrents exploitant des énergies non conventionnelles telles que les exploitations des sables bitumineux en Alberta et les pétroles de schiste.  Depuis plusieurs années, les compagnies pétrolières investissent des sommes pharaoniques dans l'espoir de trouver une petite réserve de pétrole par ici ou par là, mais rien n'y fait.  Les investissement étant très risqués et les rendements très anémiques, plusieurs compagnies n'auront d'autre choix que de mettre un terme à l'exploitation des hydrocarbures non conventionnelles si le prix de l'or noir se maintient encore longtemps très en dessous des coûts de production.  Selon Gérald Filion,  journaliste économique à Radio-Canada, le prix minimum de rentabilité pour les projets de pétrole de schiste est de 63,50 $US le baril en moyenne. Mais les projets qui sont dans les cartons sont beaucoup plus coûteux, avec un seuil de rentabilité qui se situe entre 85 et 115 $US le baril. La fermeture de ces chantiers va coûter beaucoup, beaucoup de millions de dollars afin de respecter les diverses primes de séparation,  la remise en ordre des terrains, etc., etc. 

La très grande majorité des travailleurs qui ont profité de ce boum pétrolier en Alberta vont perdre leur travail.  Or, ceux-ci ont payé de véritables fortunes pour une demeure très moyenne n'auront aucun acheteur pour reprendre leur maison, car ces villes sont mono-industrielles et très éloignées des autres villes "normales".  Les travailleurs de Fort Mcmurray ne vont s'établir là que pour faire de l'argent rapidement, car les salaires sont hors norme et les heures en temps supplémentaires pouvaient être nombreuses.  Voyez combien coutent aujourd'hui trois de ces maisons qui proviennent de ce site de vente:
 http://www.royallepage.ca/fr/ab/fort-mcmurray/wood-buffalo/properties#.VKsxqyuG9gB

562 900.00 $  196 Silica Place Fort Mcmurray, AB
Maison: 5 CAC, 2 SDB
maison Fort Mcmurray 309 900.00 $ 129 Lodgepole Way Fort Mcmurray, AB
Maison3 CAC, 1 SDB
Maison 529 900.00 $ 129 Lodgepole WayFort Mcmurray, AB
Maison3 CAC, 2 SDB


 

Les analystes nous prédisent que la descente des prix du pétrole devrait se poursuivre pendant encore un bon moment, car la reprise économique mondiale n'est vraie que dans les statistiques très manipulées de nos gouverneMENTS et que, de ce fait, la consommation de pétrole est toujours à la baisse !  Mais, il se pourrait qu'avec assez de temps (3 ou 4 ans), les consommateurs ayant récupéré un peu d'argent d'une énergie moins dispendieuse, nous puissions voir un certain regain d'activité économique.  Si cela se concrétisait, nous verrions alors le prix des différentes ressources naturelles remonter en flèche, particulièrement celui de l'énergie du fait qu'il aura été débarrassé des compétiteurs de l'OPEP (les sables bitumineux et le pétrole de schiste).   Mais pour l'heure (21 janvier 2015 / 9.16h, heure des Éboulements), le FMI prédit que la chûte du prix du pétrole n'entrainera pas d'activité économique telle qu'elle contribuerait significativement à une reprise mondiale de l'économie.

Pourrait-on revoir une réouverture de l'exploitation des pétroles de schistes de l'Alberta ?  Ce sera peu probable en raison de l'expérience économique désastreuse que vont subir les travailleurs de ce secteur.  Quel travailleur voudra encore réinvestir dans une propriété alors que ce même scénario l'aura forcé à la faillite quelques années auparavant ?  Avec quel argent pourront-ils se procurer une demeure ?

Il n'y a pas que les travailleurs qui auront des réticences.  Les investisseurs qui auront subi des pertes dans les projets pétroliers dont les coûts d'exploitation sont toujours de plus en plus élevés voudront-ils encore investir dans ce secteur ?  C'est peu probable.

Nous sommes entrés dans un cercle vicieux de montée et de descente des prix des énergies, de regain de l'activité économique suivi d'une nouvelle descente aux enfers.  Ces opposés se succèderont de plus en plus rapidement jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que la dégringolade comme piste d'atterrissage.  Lorsque les puits de pétrole de schistes seront taris aux États-Unis (vers  2025), et que les compagnies exploitant les sables bitumineux de l'Alberta auront rendu l'âme pour cause de non-rentabilité et de faillite, nous subirons une augmentation drastique des prix des énergies fossiles et des autres ressources, car, d'ici ce temps, il y aura peut-être eu un regain de l'activité économique mondiale à cause des prix bas de l'énergie (ce qui fera croître la demande en énergie) et une augmentation de la population et de ses besoins en consommation.  LÀ, NOUS AURONS UN RÉEL PROBLÈME !

Nous vivons déjà à crédit depuis plusieurs années en consommant une fois et demie plus de ressources que la Terre est capable d'en fournir annuellement !  Avec l'augmentation de la population mondiale dans quelques années,  regain de l'activité économique ou non, la demande en ressources pour les besoins de base va dépasser si largement les capacités de la terre à les fournir que des famines de plus en plus grandes vont apparaître partout sur la planète (dans ces ressources, il faut inclure l'eau, les terres cultivables et les engrais, tout autant que les énergies).  Comme d'habitude, ces famines seront accentuées dans les contrées les plus pauvres pour finir par englober tous les pays.

Dans les environs des années 2035, la dégradation de la terre, la surpopulation et la fin des ressources aura porté un coup si fatal à nos sociétés que je ne vois pas comment les systèmes économiques, qu'ils soient capitalistes ou pseudo-communistes, pourraient tenir debout.  Pour les habitants de nations ayant connu l'abondance, il sera difficile d'accepter de se voir réduit à la mendicité et au strict nécessaire alors qu'il subsistera encore des gens hyper riches qui ont profité sans vergogne de leurs esclaves, les petits travailleurs de la classe moyenne.  Dans un tel contexte, il est plus que probable de voir les tensions sociales déboucher en des guerres civiles, bref, un retour à la barbarie.

Ajoutons quelques années de plus et les tempêtes que nous considérons aujourd'hui comme historiques  sembleront bien ridicules à ceux qui auront eu la chance de survivre à la destruction des gouvernements et des villes.  À cause des vents violents, des sècheresses et des inondations constantes, les cultures se feront de plus en plus rares et hasardeuses, dans des contrées de plus en plus éloignées des villes.  Les animaux sauvages auront presque disparu et l'élevage ne sera presque plus possible à cause de la grande quantité de nourriture qu'on doit donner au bétail pour les engraisser. 

Pour avoir une opignion supplémentaire venant d'un grand scientifique :
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2447_extinction_espece_humaine.php


 

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Mise à jour:
21 janvier 2015